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Blog-Notes d'Alain Juppé
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27 novembre 2009 12:43
Vertus du dialogue

Belle réunion, hier soir, au musée d’Aquitaine à Bordeaux. A la tribune, l’archevêque de Bordeaux, le Grand Rabbin, l’évêque orthodoxe, l’imam de la mosquée, le pasteur de l’Eglise réformée, la représentante des boudhistes.

Cette rencontre était le fruit du dialogue entre les grandes familles religieuses et spirituelles de notre ville dont j’ai pris l’initiative au début de cette année.

Pour moi, la laïcité qui est un des piliers de notre République ne signifie pas fermeture aux réalités sociales et morales, et ignorance du fait religieux. Certes l’ordre du temporel et l’ordre du spirituel doivent rester distincts. Chacun son rôle. Mais cette séparation n’interdit pas le dialogue et l’écoute mutuelle. C’est ce que nous avons essayé de montrer hier soir. Et avec succès.

Le thème que les participants avaient choisi de traiter était le suivant: ” Crise économique ou crise de l’humain?”

Les échanges ont été riches et intenses. J’en ai retenu les mots les plus forts. Les mots du diagnostic: EXCES, DEMESURE,AVIDITE, CUPIDITE, IDOLES, IRRATIONNEL…                 Les mots de l’espérance, aussi: ENGAGEMENT, DON, RAISON, GENEROSITE, PARTAGE, RECHERCHE …

Et “le” politique dans tout cela?

Il peut et doit agir dans son ordre: celui du concret, à savoir le logement, l’éducation, la lutte contre la précarité et la pauvreté… comme nous en avons affirmé l’ambition à l’occasion de notre récent Forum social.  

Il doit aussi être à l’écoute de tous ceux qui portent les interrogations et les recherches des hommes et des femmes qui ne trouvent pas l’équilibre et le bonheur dans les seules satisfactions matérielles. C’est tout le sens du dialogue inter-religieux dont Bordeaux, avec d’autres, donne l’exemple.

18 novembre 2009 17:09
RTL ce matin Jean-Michel APHATIE
Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Alain Juppé.

Alain Juppé : Bonjour, Jean-Michel Aphatie.

François Fillon a confirmé, hier, devant les maires de France la réforme de la taxe professionnelle. Elle vous inquiétait, il y a quelques jours. Toujours inquiet ?

En partie. J’ai trouvé que le Premier ministre avait été courageux. Il a affronté la fronde des maires, comme l’a dit tout à l’heure Alain Duhamel.

Courtoise, en tout cas !

Au début un peu chahuté, à la fin courtoise ; mais les maires sont courtois, de façon générale. Il faut bien voir d’où on vient. Le premier état de la réforme était franchement inacceptable. Un seul point que j’aimerais souligner. Il était prévu que la dotation que l’Etat se proposait de verser aux collectivités locales pour compenser la perte de ressources fiscales, était dégressif chaque année. Et c’est là que j’ai dit que, voilà…   

On se moquait du monde !

Oui. J’ai utilisé une formule un peu forte, mais je n’ai pas été le seul à le faire.

Vous avez le droit !

Et depuis, les choses ont évolué. L’Assemblée nationale a amélioré le texte en augmentant, en particulier, la part de ressources fiscales propres qui reviennent à ce qu’on appelle le bloc communal ; et le sénat s’empare du dossier et je pense qu’il va encore améliorer les choses.

Donc, les recettes des communes sont garanties, d’après vous. Il y a moins de problèmes ? Plus de problèmes ?

Pas totalement garanties, je le répète. Prenons l’exemple de la communauté urbaine de Bordeaux dont je suis premier vice-président qui tire une grande partie de ses ressources de la taxe professionnelle ; dans l’état initial de la réforme, elle perdait 40% de ses ressources. Aujourd’hui, c’est un peu moins ; mais c’est encore 30% environ. Donc tout le problème est de savoir comment la dotation de compensation va évoluer ; et avec l’Etat, on sait comment ça commence, on ne sait pas comment ça finit. Ou plus exactement, on sait comment ça finit, c’est-à-dire toujours un peu moins. Et c’est là que nous voulons des garanties parce qu’on ne peut pas nous demander d’investir comme nous le faisons, de faire des tramways, de faire des stations d’épuration moderne, de construire du logement social et nous couper les vivres. C’est ça qui n’est pas acceptable.    

Les garanties, ce matin, Alain Juppé, vous estimez plutôt ne pas les avoir encore ?

Pas totalement, et je fais confiance au sénat où la sensibilité locale est très forte. Pour améliorer encore le texte, il faut notamment ..

En l’état actuel, si vous étiez sénateur, vous ne voteriez pas le texte, Alain Juppé ?

Je proposerais des amendements pour l’améliorer.

Donc, vous ne voteriez pas en l’état actuel ?

En l’état actuel, je pense qu’il n’est pas totalement acceptable encore. Il y a aussi un problème très sensible pour les élus locaux, c’est de rétablir un lien entre le nouvel impôt puisqu’il y aura un nouvel impôt, assis en partie sur les valeurs foncières et en partie, sur la valeur ajoutée. Que ce nouvel impôt garde un lien avec les territoires, sinon nos communes qui se battent aujourd’hui pour attirer des entreprises, eh bien ne seront plus motivées pour le faire et tout le monde y perdra.

Ce qui est frappant dans cette histoire, vous êtes un ancien Premier ministre Alain Juppé, ce sont vos amis qui gouvernent, vous avez du mal, vous mais d’autres, à vous faire entendre, comprendre du gouvernement et du Président de la République.

Pas tout à fait. Pas tout à fait puisque les choses évoluent. Alors cette réforme…

Mais difficilement !

… Cette réforme n’a pas été, c’est vrai, suffisamment bien préparée, eh bien c’est le mérite du débat parlementaire que d’améliorer les choses.

Elle n’a pas été bien préparée, donc ça révèle quoi ? Le Président va trop vite ? Le gouvernement va trop vite ?

Ah écoutez, je ne vais pas porter de jugement ; moi je soutiens l’action du Président de la République et du gouvernement. Donc, je trouve que les Socialistes en font des tonnes, franchement … ils n’ont pas beaucoup de choses à dire et donc, ils utilisent à des fins politiciennes, évidemment, tout ce débat en remontant les pendules des maires et en caricaturant la politique gouvernementale. Il n’est pas question notamment de recentraliser. Est-ce qu’il faut une réforme ou pas ? C’est bien la question quand même.

Tout le monde dit que “oui”, y compris l’Opposition.

Même monsieur Delanoë, et c’est toujours là que le bât blesse. Quand on passe à l’acte, à ce moment-là, plus personne n’est d’accord. Vous savez quelle est la situation, aujourd’hui ? Moi je la vis quotidiennement. Nous avons le record du monde du nombre de communes en fonction de la population : 36.000. On a rajouté la couche de ce qu’on appelle l’inter-communalité ; puis, on a cent départements ; une vingtaine de régions ; l’Etat : l’Etat local et l’Etat central ; et l’Europe. C’est invivable. Ca coûte cher et c’est très long à faire avancer. Donc, il faut simplifier et il faut clarifier les compétences.
   
Je vais vous poser la question de la méthode parce qu’évidemment, on est surpris que vous ayez autant du mal à vous entendre. Nicolas Sarkozy disait, il y a quelques mois : ceux qui me disent que j’engage trop de réformes en même temps, je pense qu’ils n’ont vraiment rien compris. Vous avez compris, vous ?

J’ai dit au Président à un certain moment que l’accumulation des réformes donnait un peu le tournis. Voilà. Je ne sais pas s’il m’a entendu.

Qu’est-ce que vous pensez de la réforme des collectivités territoriales, et notamment pour se centrer sur un point puisque visiblement, lui aussi fait débat : la désignation des futurs conseillers territoriaux par des scrutins uni-nominaux à un tour, ce qui ne correspond pas tout à fait à ce que nous avons connu jusqu’ici ?

Quel était l’objectif de la réforme ?  Il faut toujours en revenir là : simplifier ; et en fait, s’orienter vers deux grands niveaux d’administration : le bloc communal et inter-communal et le bloc région-département. On ne peut pas supprimer le département parce que jamais le sénat n’ira dans cette direction ; d’où l’idée de faire une sorte d’union personnelle entre les conseillers généraux et les conseillers régionaux pour favoriser des évolutions futures. Je pense que c’est une bonne idée. Et donc, moi je soutiens la réforme des conseillers territoriaux.

Comment désigne-t-on les conseillers territoriaux ?

A partir de là, il y a le mode de scrutin. L’idée d’avoir une partie au scrutin uni-nominal dans des circonscriptions à revoir parce qu’aujourd’hui, le système est terriblement injuste. Dans un département comme le mien, vous avez des cantons et donc des conseillers généraux qui représentent 50.000 habitants et d’autres, 2.000, c’est-à-dire anticonstitutionnel. Si le conseil constitutionnel s’était prononcé sur ce problème, il l’aurait censuré. Donc, il faut revoir cela. Ce qui fait problème à mon avis, c’est le scrutin uni-nominal à un tour qui n’est pas dans les traditions françaises ; et là, il y aura sans doute un débat.

Vous ne souhaitez pas que ce scrutin à un tour voit le jour ?

Je demande à y réfléchir et à discuter. Il faut confronter les points de vue.

Quand vous demandez à y réfléchir, ça veut dire que vous n’êtes pas d’accord ?

Non. Non. Je demande à y réfléchir. Ne tirez pas mon point de vue d’un côté plutôt que de l’autre.

D’accord.

Je pense aussi que dans cette réforme des collectivités territoriales, il y a tout ce qui concerne le bloc communal, et qui va bien, et puis il y a les métropoles. Et là, on est un peu dans le flou artistique. Beaucoup de choses mériteraient d’être précisées dans le débat là encore.

Vendredi à Bordeaux, vous avez déjeuné avec Jacques Chirac qui va venir signer son livre si j’ai bien compris ?

Oui, j’en suis très heureux. Il me l’a envoyé avec une gentillesse dédicace, et il vient dans notre grande librairie Mollat  pour le signer.

Que pensez-vous de son renvoi devant le tribunal correctionnel pour l’affaire des emplois fictifs ?

Vous comprendrez que là-dessus, je me mette un boeuf sur la langue.

Pourquoi ?

Parce que je n’ai pas l’envie de me prononcer sur des procédures judiciaires que j’ai moi-même connues.

C’est douloureux encore pour vous ?

Oui.

Et c’est pour ça que vous ne voulez pas en parler ?

Oui.

Demain, vous allez parler du Grand Emprunt ?

Oui, nous allons remettre notre rapport au Président de la République…

Avec Michel Rocard…

… On a beaucoup travaillé. Ca a été une commission qui a très, très bien fonctionné et en écoutant, ce matin, vos commentaires sur RTL, je me disais qu’on était dans la bonne direction. Voyez, ce qui se passe entre les Etats-Unis et la Chine. Ils investissent massivement dans les véhicules du futur et dans les énergies nouvelles, notamment la capture du carbone. C’est très exactement ce que nous proposons pour la France et pour l’Europe.

Juste une question, sans déflorer le rapport : vous préconisez de faire appel à l’épargne des Particuliers ?

Non, d’abord, nous avons dit dès le départ que ce n’était pas notre problème.  Nous ce qu’on a voulu faire, c’est essayer d’identifier les dépenses utiles ; et d’ailleurs, nous avons intitulé notre rapport non pas “emprunter” mais “investir”. Le problème c’est pas d’emprunter, le problème c’est d’investir ; et ensuite, il appartient au gouvernement de voir comment il finance ce programme d’investissement que nous avons chiffré à 35 milliards d’euros, ce qui est une somme très substantielle.

Vous confirmez que dans le rapport, c’est 35 milliards d’euros ?

C’est 35 milliards et qui auront un effet de levier puisque nous souhaitons que des fonds privés viennent abonder les fonds d’Etat ; et donc c’est un ensemble d’investissements qui peut atteindre 60 milliards, c’est tout à fait considérable.

Une question qui m’amuse : vous avez dirigé l’UMP. Et aujourd’hui, l’UMP est associée au PC chinois par un mémorandum.

Ecoutez, moi j’ai fait un voyage en Chine quand j’étais président du RPR et j’avais été invité comme parti frère du PC chinois. Vous voyez, je n’aurais peut-être pas signé un texte ; mais enfin, il faut parler aux Chinois.

Alain Juppé, frère du PC chinois, était l’invité de RTL ce matin. Bonne journée.

Auteur : Jean-Michel Aphatie

 
13 novembre 2009 09:35
Le grand investissement

Premiers commentaires médiatiques et politiques sur le rapport de la commission Juppé-Rocard.

Comme d’hab, on commente avant de savoir, puisque le rapport n’est pas encore imprimé et qu’il ne sera remis à son destinataire, le Président de la République, que la semaine prochaine! Mais il faut savoir et juger avant les autres. D’où viennent les fuites? Question naïve…

Je lis aussi que sur certains points, par exemple les infrastructures de transport, c’est la thèse Rocard qui l’aurait emporté. Petit jeu habituel, là encore. Et dérisoire. D’abord parce que c’est faux. J’ai plaidé, c’est vrai, pour les infrastructures ferroviaires et Michel Rocard pour le canal Seine/Nord. La commission n’a retenu ni l’un ni les autres. Mais surtout, le commentaire est complètement à côté de la plaque: nous n’avons pas travaillé avec l’idée de créer des rapports de force entre nous, mais au contraire de chercher le consensus et de faire prévaloir l’intérêt général. Et nous y avons réussi.

La controverse va tourner, tourne déjà autour du montant de l’emprunt. La commssion a-t-elle été timide ou réaliste? Au risque de surprendre, je voudrais souligner que nous ne proposons pas d’emprunter, mais d’investir. Le chiffre de 35 milliards qui est avancé n’est pas un montant d’emprunt mais un montant d’investissement. Nous nous sommes demandés quels sont les investissements stratégiques pour le développement durable et responsable de notre pays qui ne sont financés actuellement ni par l’Etat ni par le secteur privé. Ce qui justifie donc un programme d’investissement public exceptionnel, en une fois, non renouvelable. La question de savoir comment ce programme est financé (par un emprunt d’un montant égal ou par d’autres moyens, notamment la réutilisation des prêts que l’Etat a déjà fait aux banques et que certaines viennent de lui rembourser) est seconde. Elle sera tranchée par le Président et le gouvernement.

Je comprends que cette manière d’aborder notre mission : investir plutôt qu’emprunter, prenne certains à contrepied. Mais c’est la démarche de la commission et je la trouve pertinente.

A bientôt pour d’autres précisions quand le rapport aura été déposé.

9 novembre 2009 16:21
Berlin

9 novembre ou quelques jours plus tard ? Quelle affaire !

Les personnes qui m’accompagnaient sont formelles: c’était le 9.

Dans la “Tentation de Venise” qui remonte à 1993, je parle du 16. Je ne me suis pas depuis replongé dans mes agendas de l’époque. Ce qui est sûr, c’est que j’ai bien vécu sur place ces instants extraordinaires, exactement comme je les ai décrits.

Et ce qui me sidère une fois encore, c’est l’extrême violence de certaines réactions. Regardez les messages que j’ai mis en ligne. Il y a décidément quelque chose de déréglé, quand on ne sait plus faire la distinction entre l’essentiel et l’accessoire!

7 novembre 2009 10:22
1989

Année extraordinaire, en effet!

En avril, j’étais à Berlin, en tournée pour les élections européennes. Je me souviens d’avoir déposé, avec l’Ambassadeur de France, une gerbe de fleurs au pied du mur, à la mémoire d’un jeune allemand de l’Est récemment abattu par la police de la RDA (République démocratique (!) d’Allemagne) alors qu’il tentait de franchir le mur. En 1989, on mourait encore  Berlin pour la liberté.

En novembre, j’étais de nouveau à Berlin, avec ma petite équipe du RPR, dont Nicolas Sarkozy. Le 9 au soir (ou quelques jours plus tard, ma mémoire est imprécise sur la date exacte), il gelait à pierre fendre. Nous avons franchi le mur à Check Point Charlie… Sans contrôle cette fois. Sur la place de Brandebourg, nous avons rencontré un jeune soldat qui montait sa garde en battant la semelle. Son visage était ensoleillé d’un grand sourire. Je lui ai demandé pourquoi. “Demain, je passe à l’Ouest pour la première fois de ma vie”, m’a-t-il répondu, heureux.

En repassant le mur pour revenir à l’Ouest, nous avons entendu des coups de marteau. Nous sommes descendus de notre mini-bus et nous avons trouvé toute une famille, le père, la mère et deux jeunes enfants, en train de détacher des morceaux de mur à coups de marteau. Ils venaient de Hambourg, et, là encore le soleil était dans leurs yeux; ils nous ont dit: “N’ayez pas peur de nous! N’ayez pas peur de l’Allemagne réunifiée!” Je m’en suis souvenu lorsqu’il a fallu vaincre les hésitations de certains de nos dirigeants devant le processus de réunification que le chancelier Kohl poussait avec l’énergie du visionnaire.

Décembre enfin. Je suis à Budapest, à la tête d’une délégation du RPR invitée par le Forum démocratique hongrois. Son chef, Josef Antall, mène le combat contre ce qui reste du régime communiste. Un soir, il nous invite à participer à un meeting populaire qu’organise son parti sur une grande place de Budapest. Quand nous traversons la foule (des dizaines de milliers de personnes), je suis surpris que personne ne se précipite sur le leader qui va haranguer ses militants. Dès qu’il monte sur la tribune, c’est l’ovation. Je comprends qu’interdit de télévision et de presse, son visage n’est tout simplement pas connu de ses concitoyens. Quelques mois plus tard il sera Premier Ministre de Hongrie.

L’équipe de la télévision française qui nous accompagne à Budapest nous quitte brusquement. De l’autre côté de la frontière, en Roumanie, à Timisoara, la dictature de Ceaucescu est en train de s’effondrer.  

Mesurons-nous la chance que nous avons eue de vivre de tels bouleversements? D’assister, de participer à ce que nous attendions depuis plus de 40 ans, la victoire de la liberté sur l’oppression. 20 ans plus tard, nous voici à nouveau blasés ou déçus. Certains anniversaires ont du bon. Ils permettent de raviver le bonheur.

2 novembre 2009 00:02
Copenhague

La conférence de Copenhague qui doit traiter le mois prochain du réchauffement climatique et de la stratégie mondiale qu’il faut mettre en oeuvre pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ne se présente pas bien. Il reste à peine plus d’un mois pour mobiliser les opinions publiques et faire pression sur nos gouvernements.

Si j’en crois ce que je lis ce soir sur Google, la France va prendre une initiative conjointe avec l’Allemagne, et certains pays émergents dont le Brésil, pour aider les pays en développement à rejoindre les pays riches et à participer au combat commun. par exemple en finançant un plan ambitieux d’équipement en énergie solaire. Le projet figure déjà au menu de l’Union pour la Méditerranée. L’idée est excellente. A suivre.

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