Blog Notes d'Alain Juppé

Bis repetita…

Publié le 05/12/2005 par Alain Juppé

Je vais essayer de le dire avec le plus de gentillesse possible (puisque ma dernière réaction sur le même sujet a paru « sèche »…) : tant que je suis au Québec, c’est-à-dire jusqu’à l’été 2006, je ne souhaite pas prendre position ni faire de commentaires sur la vie politique intérieure française.
Je continuerai certes à donner mon opinion sur les grands sujets qui intéressent l’avenir de la France et de la planète.
Mais je ne veux me mêler en aucune manière de la compétition des hommes et des femmes politiques, qui est par ailleurs tout à fait normale.
L’échéance du 6 décembre ne change rien à ma détermination.
Le moment venu, je dirai ce que je pense.
Mais d’ici là, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de Paris, (et de Bordeaux), beaucoup de neige sera tombée sur le Mont Royal.
05/12/05

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8 commentaires pour « Bis repetita… »
  • janouche janouche
    Le 24 Janvier 2006 à 19 h 19 min
    Afin de sensibiliser le gouvernement aux préoccupations des enfants nés sous x ou sans filiation et des parents ( mères, pères, fratries ) dans l'impossibilité de renouer avec un enfant laissé à une époque de leur vie pour quelque raison que ce soit.
    Voici donc un texte largement nourri de toutes vos réflexions, votre vécu, votre sensibilité. Il est ici afin de le soumettre aux plus grands nombres de lecteurs et d'avoir l'avis de tous . Si d'aventure , certains pensaient qu'il serait crédible de le faire signer autour de nous , il serait souhaitable de le transmettre non seulement à tous les individus concernés, mais à toutes les associations dans un but d'unification autour de ces revendications communes , aux citoyens solidaires que nous connaissons dans notre vie de tout les jours et à nos élus !! Auteur : Groupe de citoyens informel , multiconfessionnel et apolitique pour la réforme catégorique de la loi privant juridiquement des enfants et des adultes de leur identité biologique, de l’accès à leurs racines et niant par ce biais toutes possibilités de retrouvailles entre enfants, parents , et fratries .
    FIN 2005 EN FRANCE :
    ENCORE ET TOUJOURS DES ENFANTS ET ADULTES CITOYENS PRIVES DE LEUR IDENTITÉ BIOLOGIQUE ,DE LEUR HISTOIRE ,DE LEUR PATRIMOINE GÉNÉTIQUE
    Plus de 400 000 INDIVIDUS FLOUES DES DROITS ELEMENTAIRES DE L‘HOMME ET DU CITOYEN:
    Pour les enfants qui le désirent sans moyens probants de connaître l’identité de ceux qui les ont conçu.
    Pour les mères, les pères, les fratries d’origine qui le désirent sans aucune
    possibilité de retrouver un enfant.

    Pour Mon Enfant vous remercie de signer cette pétition.

    Monsieur,
    Vous n’ignorez pas le problème des enfants n’ayant pas accès à leur origine, issus d’un accouchement secret légalisé dit accouchement sous X, des familles d’origine n’ayant pas les moyens cohérents de renouer avec un enfant laissé à une période de leur vie pour les raisons les plus diverses.
    Les cosignataires de cette pétition sont des personnes concernées directement, des représentants d’associations, des citoyens solidaires, des représentants de citoyens élus estimant que les garants du droit français ont un devoir d’évolution par le biais des lois qu’ils promulguent afin de mettre fin à l’hégémonie d’anciennes mesures votées et présentant des lacunes significatives quant aux droit de l’homme à notre époque, de respecter la pensée démocratique en mutation au fur et à mesure de l’avancée des mentalités et de la société .

    Le CNAOP ( Conseil national d‘accès aux origines personnelles ), organisme d’état instauré en 2002 par la loi n°2002-93 du 22 janvier 2002 et son décret d’application n° 2002-781 du 3 mai 2002 s’est présenté comme un désir du gouvernement de répondre à de nombreuses demandes se faisant entendre clairement notamment par le biais d’ associations dynamiques, en faveur de la levée du secret des enfants nés sous x ou plus généralement sans filiation reconnue. Des éléments contrecarrent déjà l’aspect positif de la mesure :une mère ayant accouché sous x «n’a pas accouché« au regard de la loi .Si pourtant la demande de secret n’était pas catégorique elle peut le devenir dans le sens ou l’on réitère cette possibilité à la mère. Nous constatons aujourd’hui que lors de la prise en charge d’un dossier, et à mesure de l’avancée des investigations, si un élément identifiant apparaît,la communication ne se fera que si la mère d’origine donne son accord. Ainsi le demandeur dans le cas d’une réponse négative et quel qu’en soit les prétextes sera définitivement coupé de ses racines et cela une deuxième fois. Ceci d’une manière irrévocable au nom de la vie privée de la mère. Il s’agit là d’une mesure discriminatoire en faisant prévaloir le droit d’une personne sur une autre. Plus grave encore il sera amputé de toute une partie de son histoire au niveau médical et sera donc confronté à un néant face aux risques potentiels de chaque être humain quant à son hérédité et celle de sa descendance. Sous un autre angle, lorsqu’une mère souhaite atteindre l’enfant qu’elle a mis au monde pour lui donner certains renseignements elle bute contre le mutisme de l’administration «pour le bien de l’enfant et de sa nouvelle vie«. Dans une société prônant une dynamique de vie cohérente pour tous ces membres dans le respect de chaque être humain, il serait indécent de continuer à laisser se perpétrer des mesures rétrogrades et inégalitaires d’un individu à un autre. Il est donc primordial aujourd’hui de remanier les textes afin :
    D’ instaurer le recueil de manière systématique, d’éléments identifiants de la mère biologique ainsi que ses antécédents médicaux.
    Permettre à un enfant devenu majeur de connaître sa filiation d’origine (car pourrait on imaginer un peuple vivant sans références identitaires) c’est le lot de plus de 400 000 personnes en France en 2005
    Dissoudre le concept d’accouchement sous X trop archaïque au profit d’un accompagnement réel et responsabilisant des mères à la naissance par des structures d’accueil social, psychologique et médicale appropriées, lui laissant une réel autonomie quant à son choix final d’assumer ou non sa maternité.

    LE PROGRÈS ET L’ ÉVOLUTION DE L’ HUMANITÉ NE SONT RIEN SANS LA PRISE EN COMPTE RÉELLE DES DROITS ELEMENTAIRES DE CHAQUE ÊTRE HUMAIN QUI LA COMPOSE, TELS QU‘ILS ONT ÉTÉ PENSES, ELABORES ET RATIFIES PAR LES MULTIPLES DECLARATIONS DONT NOUS NOUS SOUVIENDRONS EN LECTURE. ANNEXE

    La Constitution
    Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen de 1789 ( extraits )
    Déclaration universelle des droits de l'homme 1948 Adoptée par l'Assemblée générale dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948 ( extraits )
    Déclaration des droits de l'enfant Proclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies le 20 novembre 1959 [résolution 1386(XIV)]( extraits ) les textes repris en intégralité seront mis dans le texte.

    pétition sur le site mon enfant

    Janouche
    mère de lumière retrouvée en juillet 2002
    janouche janouche
  • Jean PELLIN Jean
    Le 15 Décembre 2005 à 11 h 37 min
    Je vous approuve. Il faut laisser du temps au temps. Certaine fable de La Fontaine ne dit-elle pas :"Rien ne sert de courir, il faut partir à point" ?
    Jean PELLIN Jean
  • Nadia RAVEL
    Le 12 Décembre 2005 à 14 h 22 min
    Bonjour Monsieur Juppé.

    C'est triste de publier sur votre blog des messages aussi atroce du point de vue de la langue française. Que je sache, il existe des dictionnaires et des becherelles gratuits dans les bibliothèques et l'Education Nationale n'a jamais empêché aucun élève d'étudier! Que cherchiez-vous par cette publication? Montrer que les immigrés sont incapables de se plier à l'apprentissage et à l'amour de la langue française, ou que notre Président de la République compte encore politiquement pour certains. Si vous faites partie de la frange de nos politiques qui pensent que « l'élection présidentielle est « la rencontre d'un homme avec son peuple », je soumets à votre méditation le dernier sondage publié aujourd'hui sous notre beau ciel bleu: seul 1% des Français souhaitent que Jacques Chirac se représente en 2007!
    Monsieur Juppé, je vous souhaite une bonne journée.
    Nadia RAVEL
  • antoine antoine
    Le 12 Décembre 2005 à 10 h 14 min
    sarkozy président vous y croyez??? moi je sai pas trop villepin incarne pour nous les francais issues de l'immigration une personne qui attend qu'on pose le gateau pour pouvoir le mangez au lieu de metre la main à la patte et sarkozy fait un peu peur, la seul personne présidentiable pour les minorité c'est encore chirac!!! vous devez vous dire je n'y connais rien mais venais faire un sondage en banlieu vous verré kil son tous pour chirac, ou encore borloo qui n'a pas les dent longue c'est dommage
    vous devé avoir une autre vision ke la miéne ce ki é sur mais moi je sui né sur le terrain et je sui auprés de mes concitoyen encore plus ke les élus
    antoine antoine
  • P Leclercq
    Le 09 Décembre 2005 à 01 h 04 min
    Mr le premier ministre

    Cher alain.

    Ma reponse a à Etienne Matter 06/12/05 va laisser K marx dormir tranquille.
    Je me permet ici, de suggérer une tentative de response sur le sujet intéressant de l’analyse de la crise en argentine. Mr Etienne Matter
    Mardi 06 Décembre 2005 - Il Pose la question suivante :
    < le cas de l'Argentine .Je voudrais savoir quelle est votre analyse sur la situation de ce pays et les raisons pour lesquelles une crise aussi grave s'y est développée. Un argument qui revient souvent est celui de l'accroissement des déficits budgétaires qui aurait conduit le pays à ne plus pouvoir payer les intérêts de la dette publique >

    Le livre du prix nobel d’economie joseph Stiglitz nous donne une bonne analyse sur la crise Argentine dans son livre < Quand le capitalisme perd la tête > chapitre 9 la mondialisation : premières razzias.
    (en poche )

    extrait :P 355
    < Nous ( la politique US 97 – 98 a travers le FMI ) n’avons pas pense notre politique en fonction de son impact sur les populations pauvres des pays en voie de développement, mais de la création d’emploi aux états unis. Nous avons cru a la libéralisation des marches des capitaux sans songer que nous aggraverions ainsi l’instabilité mondiale. >….

    P 381
    < La libéralisation des marches des capitaux a fonctionne comme une arme a double tranchant, dont l’un était beaucoup plus aiguise que l’autre. Dans la phase optimiste, des marches … les capitaux ont afflue massivement ( en argentine ) et même si une partie seulement est alle a des investissements productifs , la croissance en a été stimulée ….. Mais l’exubérance irrationnelle a été suivie aux états unis pas un pessimisme irrationnel. Il en a été de même a l’étranger de façon plus brutale. Au total ils ( l’Argentine ) ont perdu bien davantage quand le flux des capitaux s’est retire qu’ils n’avaient gagne quand il était entré >>
    etc … lire le chapitre 9 .

    Cordialement

    P Leclercq
  • Yves Salmon
    Le 08 Décembre 2005 à 08 h 52 min
    En réponse à Etienne Matter 06/12/05 00 :49 :29
    Cher Etienne (et cher Alain),
    Les Etats sont comme votre ménage. Si vous dépensez plus que vous ne gagnez, vous devez emprunter et vous endetter pour boucler vos fins de mois. Cela a deux conséquences. En premier, vous devrez rémunérer cet emprunt (avec des intérêts), ce qui augmente vos charges. En second, sans réduction de votre déficit, votre niveau de vie dépendra tous les mois du bon vouloir de ceux qui vous prêtent de l’argent. Si à un moment donné, ils refusent de renouveler vos emprunts, c’est la dèche, la faillite, la déroute ! Ce sont vos créanciers qui déclenchent le processus qu’ils redoutent.
    Sur les marchés financiers, il existe une loi (bonne et juste) universelle et intemporelle qui lie les risques que vous prenez dans vos investissements à la rémunération que vous en retirez. Pas de risque, pas de rémunération !
    Quel risque prend celui qui vous prête ? Celui de ne pas être remboursé à la fin du prêt. Il va donc estimer votre situation et votre patrimoine futurs. En effet, si vous n’êtes pas en mesure de le rembourser en temps et en heure, il vous obligera à vendre vos biens pour assurer votre engagement. Il évalue donc en permanence la taille future de votre dette en fonction de vos revenus et charges futurs et le déficit éventuel qui peut en résulter.
    Le cycle est le suivant : sans réduction de votre déficit, votre dette augmente, donc votre risque augmente, donc la rémunération (intérêts) de ceux qui vous prêtent augmente, donc vos charges (de la dette) augmentent, donc votre déficit augmente encore plus vite. La boucle est bouclée et accélère à chaque tour.
    Combien de temps cela peut-il durer ? Tout dépend de la confiance ! Confiance de ceux qui vous financent dans la possibilité de voir vos revenus augmenter, celle de vous voir réduire votre train de vie, confiance dans la valeur de vos biens… Dans le cas des gouvernements, la liquidation des biens se fait sous la forme d’une tutelle du Fond Monétaire International qui lorsque les dettes ne peuvent être remboursées, se substitue au gouvernement défaillant (paye à sa place) en échange d’une mise sous tutelle de sa gestion financière. Le FMI lui impose alors des mesures de réduction des dépenses, voire de privatisation, dont la nation souffre beaucoup. Cela a donc souvent de grandes conséquences politiques. Mais c’est à ce prix que la confiance dans le système financier mondial est maintenue.
    Comment en arrive-t-on là ? Par le manque de culture économique et de maturité des populations (on veut tout, tout de suite !) qui induit l’irresponsabilité des dirigeants qu’elles mettent au pouvoir, et parfois aussi par manque de chance…
    La France et les Etats-Unis sont-ils en situation de faire faillite ? Bien sûr !
    Quand ? C’est maintenant une question de grande chance, en considérant que la fragilité de leurs situations respectives s’est rapidement et fortement dégradée. En Europe, inspirées par la Bundesbank au moment de l’Union Monétaire, les règles de surveillance et de contrôle des déficits, appuyées par un régime de sanctions, sont un ultime garde-fou. Aux Etats-Unis c’est la logique du « Trop gros pour s’effondrer » qui les maintient sous perfusion, mais cette règle a déjà été prise en défaut par le passé. Outre-atlantique, c’est la Chine (grand pays communiste) qui assure le financement de la dette des Etats-Unis (grand pays capitaliste) liée au déficit commercial américain …avec la Chine. Marx doit se retourner dans sa tombe !
    J’ai le sentiment que, bien plus que la gauche, l’UMP est en position de prendre les mesures courageuses pour répondre à cette urgence (souvenirs de 1995). Pour cette raison, j’ai pris ma carte et soutien ainsi financièrement l’action politique de l’UMP. Avez-vous déjà la vôtre ?
    Yves Salmon
  • Daniel Salmon
    Le 06 Décembre 2005 à 12 h 04 min
    La question ayant été posée par un autre 'Bloggueur', parmi les principales théories du déclin du capitalisme néo classique, l'une pourrait éclairer la situation actuelle.

    La vie économique considérée comme un cycle conduit à une analyse simple des difficultés engendrées par le système lui même.

    L'avantage compétitif dégagé par une entreprise pour être rentable nécessite de plus en plus de capital pour un gain marginal de moins en moins élevé (en proportion bien évidemment). Dans ces conditions, l'effort d'investissement consenti par les entreprises se doit d'être en permanence conséquent et la rotation du capital s'accélère. L'exemple le plus probant est constitué par le secteur informatique où la mise à jour des technologies peut parfois être quotidienne.
    Ce qui devrait normalement constituer une création de valeur (l'investissement), à force d'accélération, entre dans un processus de création / destruction : pour créer plus de valeur il convient d'abandonner plus rapidement une technologie pourtant toujours efficace. Ce phénomène se répand également vers la consommation des ménages, où les biens domestiques (ordinateurs, produits culturels, vêtements) sont également soumis à des changements de plus en plus fréquents.

    L'avènement de la micro informatique (Microsoft a été 'créé' en 1985) coïncide d'ailleurs parfaitement avec l'accroissement durable du chômage de masse.

    Dans ces conditions, quelles solutions apporter à une crise économique larvée dont le moteur est le même que celui de la croissance ?

    Daniel Salmon
  • Etienne Matter
    Le 06 Décembre 2005 à 00 h 49 min
    M. Juppé,
    je trouve tout à fait intéressant que vous persistiez à élever le débat. Les motivations pour vous écrire peuvent être de nature très différentes : 'être publié' pour avoir ses 15 minutes de célébrité garanties par Andy Wharhol depuis 1969; critiquer vertement les points de vue d'autres 'bloggeurs' (pour les ennuyer); vous extorquer une 'pique' sur Laurent Fabius ou Nicolas Sarkozy en espérant que vos propos seront repris dès le lendemain dans 'Libération' et même participer à un échange citoyen dans l'agora virtuelle.
    Je trouve intéressant d'explorer le cycle de vie du modèle capitaliste pour esquisser des scénarii prospectifs. Comment comprendre l'évolution d'un système si on ne l'observe pas dans ses différentes phases ?
    Le capitalisme naissant, émergent, triomphant, tout le monde connait, mais considérons le maintenant dans ses phases ultérieures de déclin, d'agonie et voyons s'il existe des exemples où un certificat de décès lui a été délivré en bonne et due forme.
    En première analyse, je porterais mon attention sur le cas de l'Argentine. Je voudrais savoir quelle est votre analyse sur la situation de ce pays et les raisons pour lesquelles une crise aussi grave s'y est développée.
    Un argument qui revient souvent est celui de l'accroissement des déficits budgétaires qui aurait conduit le pays à ne plus pouvoir payer les intérêts de la dette publique. En France, nous avons pris la mauvaise habitude de creuser nous mêmes des déficits de plus en plus importants, ce qui a fait dire à un homme politique que 'la France vivait au dessus de ses moyens' et que le service de la dette absorbait déjà la totalité de l'impôt sur le revenu. Diable, nos dirigeants nous conduiraient t-ils dans le mur ?
    D'un autre côté, on se dit que cela ne doit pas être bien grave de vivre à crédit, puisque les américains le font depuis 25 ans.
    J'imagine qu'il doit bien y avoir une explication rationnelle et je serais très intéressé si vous pouviez mettre à l'ordre du jour de votre blog des réflexions économiques. Une analyse critique des formes de 'capitalisme' et de ses relations avec 'l'état' me semble nécessaire puisqu'il est désormais seul en piste.
    Etienne Matter

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Bonjour, vous avez pris le temps de me lire et me répondre.
Je tenais à vous remercier de cette forme d'engagement.
Rien que de m´apporter une réponse montre que nous partageons une passion, celle de notre pays. Pour ma part , je suis partisan du dialogue et, je vous remercie de l'avoir entamé avec moi.

Bien cordialement.
Alain Juppé
Alain Juppé 2017
5 ans pour l'emploi
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