Blog Notes d'Alain Juppé

Bordeaux, toujours Bordeaux

Publié le 21/01/2006 par Alain Juppé

Tout le monde me parle de l’émission « Des racines et des ailes » consacrée à Bordeaux, qui montre notre ville dans toute sa splendeur. J’ai hâte de recevoir le DVD pour admirer, à l’image, le résultat du travail accompli avec tant d’enthousiasme depuis 10 ans maintenant. Il a fallu batailler pendant plusieurs années pour que la candidature de Bordeaux au classement « Patrimoine mondial » de l’UNESCO soit retenue par le gouvernement français. Voilà qui est fait. Bravo à toute l’équipe!

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14 commentaires pour « Bordeaux, toujours Bordeaux »
  • Marie - Christine Cohen
    Le 27 Janvier 2006 à 16 h 15 min
    En mettant le mot INACCEPTABLE en majuscule, j'espère que de votre côté vous n'exprimez pas un certain radicalisme, ce qui fait tant de mal des deux côtés. Vous donnez le point de vue d'un seul côté Madame, mais n'ignorez point l'avis d'une grande partie du monde arabe pour qui un Etat Israelien (décidé par les Occidentaux) est aussi INACCEPTABLE. Alors que faire? Peut-être arrêter de simplifier le débat en montrant du doigt les gentils et les méchants. Tout le monde a ses torts et ses raisons dans ce conflit. Le Hamas a été élu et il serait ESSENTIEL de bien vouloir analyser ce phénomène plutôt que de balayer la question d'un revers de la main en disant "ce sont des terroristes". Je n'ai jamais rencontré jusqu'à présent une seule personne venant du Maghreb, Moyen-Orient déclarant qu'Israel était légitime. Et c'est bien sur ce point que le bât blesse. Cette question, réglée par l'Occident ne l'est pas encore du côté Musulman et près d'un milliard de personnes sont musulmanes et solidaires dans leur coeur. Pour une paix pour tous et une vraie équité, il serait également temps que chacun prenne ses responsabilités et accepte que la souffrance des UNS est la même que celles des autres peu importe les frontières, la couleur de peau ou la religion. Un vrai processus de paix doit se faire avec un esprit dd'égalité pour que les différents peuples puissent s'accepter mutuellement.
    Marie - Christine Cohen
  • Isabelle LE CHAFFOTEC
    Le 26 Janvier 2006 à 15 h 42 min
    Monsieur,
    Depuis longtemps le Proche-Orient est terre de conflits. Malheureusement hier en Palestine, le Hamas a effectué une percée décisive aux élections législatives. Ces résultats sont extrêmement préoccupants, d'abord pour Israël, puis pour le restant de la communauté internationale qui ne partage pas les conceptions de ce groupe armé. Kofi Annan a spécifié pour ainsi dire que le dialogue ne pourrait pas avoir lieu tant que le Hamas ne désarmerait pas. Comment faire entendre raison à des terroristes ? D'autant plus que des groupes radicaux égyptiens et indonésiens expriment leur satisfaction aux vues des résultats obtenus. L'Iran remonte au créneau pour féliciter le Hamas et confirmer leur conception commune, et INACCEPTABLE pour nous, de ne pas vouloir reconnaître l'Etat d'Israël. Il y a à peine deux mois, ils avouaient encore publiquement leur volonté de rayer de la carte Israël. Je dirais presque que cet acharnement est devenu pathologique.
    J'imagine bien que vous avez votre idée à ce sujet, surtout après avoir été vous même Ministre des Affaires étrangères. Je comprends aussi que vous ne souhaitiez pas aborder ce sujet "explosif". Personnellement, je me demande toujours qui sera l'homme clef du dénouement favorable de ce conflit. Si l'on peut encore espérer un dénouement favorable. Est-ce que l'Europe s'impliquera plus que les Etats-Unis ?
    Très respectueusement
    ILC
    Isabelle LE CHAFFOTEC
  • Agnès Berger
    Le 25 Janvier 2006 à 16 h 52 min
    Je suis toujours étonnée que certains néo-bordelais comme Fabrice Amblard, véhiculent encore les mêmes images de la ville dans laquelle ils vivent (volontairement ou non. Dire qu'il ne se passe rien à Bordeaux en dehors des grands événements est tout simplement faux. Même si l'on ne peut comparer l'offre à celle de Paris, il y a à Bordeaux des cinémas, des expositions, des théâtres, des événements sportifs importants (et pas que du foot !), tous les chanteurs et groupes passent à Bordeaux ou dans des salles périphériques (Talence, Mérignac, Saint Loubès etc.), la scène rock est considérée comme la plus importante et représentative en France (avant même Paris !. Et je ne parle pas du nombre de restaurants, bars, discothèques, clubs sportifs (on peut tout pratiquer du golf au ping pong). Alors je pense que Fabrice Amblard devrait sortir un peu plus de son appartement et peut-être même... s'intégrer à la vie bordelaise.
    Agnès Berger
  • Sylvain ANDRIEU
    Le 25 Janvier 2006 à 08 h 33 min
    Bonjour Mr JUPPE,
    Je suis un "nouveau" jeune diplômé, c'est-à-dire ceux qui ont fait quelques années d'études aprés le Bac Scientifique (en 1995) parce que les médias disaient que plus on avait d'études, plus on avait de chance d'avoir un bon travail mais aussi plus de sous.
    Aujourd'hui qu'est devenue ma génération? et bien la plupart de mes amis et moi même sommes...au chomage. A 29 ans, BAC+4 agroalimentaire Qualité, 3 ans d'expérience, je touche 500 euros par mois, j'ai présenté aux ASSEDIC mes preuves de recherche d'emploi depuis 6 mois: 265 demandes (dont la moitié suite à une offre d'emploi), 152 réponses négatives, 2 entretiens pour être ouvrier charpentier ou rayonneur fruits et légumes à 1h15 de chez moi.
    Alors qui dois je croire qd on me dit qu'il existe une croissance en France? que l'Etat favorise l'emploi? pour qui vais je voter, moi, que personne n'a aidé ni n'aidera à convaincre les employeurs ne serait ce que de me recevoir?
    Personne, ou sinon le parti Chasse Peche Nature et Tradition, car grâce à la chasse j'ai pu m'évader durant cette saison 2005/2006 et oublier que je ne servais à rien ni chez moi, ni pour la société. Au fond c'est le seul parti qui m'a aidé personnellement, sur le terrain, à vivre bien. Les ASSEDIC me permettent de survivre (et de ne rien faire sinon si je fais de l'intérim je vais gagner moins que le chomage me donne), de me payer à manger et le loyer. Je ne vois aucune amélioration dans les jours à venir, aucun avenir si ce n'est attendre l'ouverture de la saison 2006/2007! Peut être vais je aller le foot (si la licence est gratuite), mais sinon et bien je ferais rien, à part lire (ça na coûte pas trés cher encore).
    Que pensez vous vous de cette immobilité carintive des entreprises aujourd'hui quant à l'avenir quotidienement remis en cause de leur vie?
    Pourquoi n'embauchent ils pas?
    Et s'ils le font pourquoi pas moi?
    Parce que j'habite en Lozère????????
    Alors pourquoi m'oblige-t-on à rien faire?
    Sylvain ANDRIEU
  • hélèna sobielski
    Le 24 Janvier 2006 à 20 h 57 min
    Elle n'écrit plus au tableau. Trop peur de tourner le dos à ses élèves. Elle ne circule plus entre les tables. Trop peur de se ramasser un coup. Hélène ne fait cours qu'avec la porte ouverte. «J'ai pris une gomme en pleine tête, dit-elle...Les gamins me traitent de sale chienne, pètent, gesticulent. Je ne contrôle plus rien!» Au petit déjeuner, Sabine, prof elle aussi, quitte la cuisine en courant, va vomir aux toilettes. Overdose de menaces, indigestion d'insultes. «Grosse pute, on va te crever!» a rugi une armoire à glace. «Va niquer tes morts!» a renchéri un autre. Denise, trente ans de métier, raconte qu'elle en oublie son cartable à la maison: «On est nombreux à partir au lycée la peur au ventre, souffle-t-elle. Si on n'a pas été agressé, on se demande quand ça va nous arriver.»

    Il va y avoir un drame, un dérapage fatal, un nouvel Etampes, préviennent ces cinq enseignants épuisés qui nous ont alertés et - c'est dire leur peur - exigent l'anonymat…. les profs du lycée professionnel Louis-Blériot de Marignane (Bouches-du-Rhône) dénoncent le «climat d'insécurité» - montée chronique des violences, dégradations, insultes, agressions - qui gangrène l'établissement et fustigent la «volonté de taire la réalité» de leur hiérarchie. Depuis un an, du proviseur au recteur d'Aix-Marseille, ils ont alerté tous leurs responsables. En vain. Le 5 janvier, ils ont écrit au ministre de l'Education nationale: «Doit-on attendre un nouvel Etampes avant que l'administration prenne ses responsabilités?»

    Deux lettres, «PD», taguées sur le mur orange du lycée... Le 4 janvier, une élève a été brutalisée et insultée par deux garçons. En décembre, une prof a été menacée. Un remplaçant s'est pris, dès son premier jour, une pile électrique en pleine figure. Il n'est jamais revenu. Plus que des actes spectaculaires, c'est une violence insidieuse qui nécrose le quotidien. Le lycée compte quelque 45 enseignants et 380 élèves préparant BEP, CAP et bac pro industriels. «A la Toussaint, on a déjà atteint 108 exclusions et notre quota annuel d'incidents, déplore Sabine. Notre problème, c'est que la hiérarchie minimise les faits. Les élèves ne sont pas assez sanctionnés: ça toise, ça bouscule en toute impunité.»

    Il y a d'abord les projectiles: six stylos et une équerre en métal au visage d'une collègue de français. Le sabotage: serrure soudée, fils électriques coupés....un élève a uriné en cours. «C'est le prof qui a lavé l'atelier, s'offusque un collègue, dont le 4 X 4 a été vandalisé. Il n'y a pas eu un seul conseil de discipline en treize ans à Blériot. La punition la plus forte que j'ai le droit d'infliger, c'est quatre heures de colle, et c'est devenu si banal qu'il y a deux mois d'attente pour qu'elle soit effectuée. Les élèves, eux, se marrent: “M'sieur, vous avez qu'à me coller à Pâques! ” Quant aux exclusions, pour eux, ” Quant aux exclusions, pour eux, ce sont des vacances.»…
    L'Express 19 janvier 2005.
    hélèna sobielski
  • Paul-Eric HEUGAS
    Le 24 Janvier 2006 à 18 h 51 min
    Depuis quelques jours le débat s'intensifie entre les partisans d'un taux de TVA réduit pour la restauration et ceux qui ont engagé cette promesse (..nombreux de Fabius à Chirac)avec les institutions européenes.
    L'équation de principe parait simple, une baisse de près de 15% permettrait, par effet mécanique ,la création de nombreux emplois.
    A y regarder de plus près cette "expérience" a déjà commencé en 1999 où 9 Pays de la communauté européene testent, encore de nos jours, une TVA à 5,5% dans le domaine du bâtiment notamment.
    A ce jour aucun rapport circonstancié ne permet de démontrer une embauche massive dans ce secteur depuis 6 ans, le seul grand mérite reconnu est la baisse du "travail au noir" même si, comme sa signification l'indique, il est difficile de disposer de chiffres fiables et vérifiables.
    Créer des emplois est une action louable, si un taux réduit de tva peut y aider pourquoi pas, mais deux obstacles majeurs me laissent à penser que c'est une "fausse bonne idée":
    - nous le voyons actuellement si une telle décision doit être appliquée en France il nous faut d'abord l'aval de nos amis européens (à l'unaminité si je ne m'abuse)ce qui rend l'action compliquée ou nous en affranchir temporairement via le principe de subsidiarité mais qui va automatiquement déclenché des amendes dont la France se passerait bien.
    - deuxième point, il ne faut (malheureusement) pas simplement dire "j'ai des postes à pourvoir" pour que ces derniers soient pris d'assaut et en particulier dans des secteurs d'activités où la dureté du travail n'est pas forcément récompensée par des salaires élevés, comme c'est le cas dans la restauration et le bâtiment.
    On peut comprendre à la lecture des réactions de certains (Daguin par exemple) que ce débat à une valeur symbolique forte mais au fond je ne suis pas convaincu que l'objectif final tel que présenté serait atteint par cette baisse de TVA.
    Paul-Eric HEUGAS
  • Fabrice Castanet
    Le 24 Janvier 2006 à 18 h 14 min
    A propos des travaux qui ont embelli Bordeaux, c'est bien vrai...Pourquoi à votre avis, les travaux entamés par Delanoé sont-ils si mal vécus par les parisiens?
    Fabrice Castanet
  • stéphane astier
    Le 23 Janvier 2006 à 23 h 36 min
    On parle de relancer la croissance en soutenant la consommation, en redonnant du pouvoir d’achat au gens, soit, en augmentant les salaires, soit, en versant une prime à l’emploi comme le fait la droite actuellement (prime à l’emploi qui sert de complément de salaire en quelque sorte. La droite elle propose de relancer la croissance en baissant les charges qui pèsent sur le travail et en prenant moins d’impôt aux plus riches. Dans tous les cas de quoi s’agit- il ?
    Il s’agit de faire en sorte que plus d’argent aille vers la consommation et l’investissement pour créer de l’emploi. Alors comme je viens de le dire on peut pour cela baisser les impôts organiser des négociations salariales ou bien verser des primes. Mais ce qu’il faut constater c’est qu’une partie de l’argent mobilisée pour ces différentes politiques ne sera pas injectée dans l’économie sous forme d’investissement ou de consommation. En effet on voit bien qu’il ne suffit pas de redonner de l’argent au patronat pour qu’il embauche de plus les gens qui verront leur salaire augmenter d’une façon ou d’une autre pourront très bien épargner plutôt que consommer En tout cas seul une partie de l’argent mobilisée participera à l’investissement et à la consommation.
    Par contre si l’on décide de mener une politique d’emploi public comme l’a fait Tony blair en Angleterre on sera alors sur que la totalité de l’argent mobilisée dans un premier temps servira à la création d’emploi( évidemment par le biais des salaires des fonctionnaires qui seront embauchés ) il n’y aura pas de perte comme nous venons de le voir dans les autres cas de figure la totalité de l’argent ira vers le paiement des salaires des fonctionnaires concernés faisant ainsi dans un premier temps baisser le chômage par le biais de l’emploi public. Et dans un deuxième temps ces fonctionnaires seront libres à leur tour de consommer.
    Donc je pense que c’est par la mise en place d’une politique d’emploi public que l’argent est le mieux utilisé le plus efficacement si vous voulez. Alors bien sure dire ça ce n’est pas libéral du tout.
    stéphane  astier
  • Eric Gerson
    Le 22 Janvier 2006 à 21 h 55 min
    Bonjour Mr Juppé,
    lirez-vous vous-même ce message, je ne le sais pas.
    Pourtant, c'est à vous que je m'adresse ou plutôt que j'aimerais poser une seule question.

    Pourquoi d'après vous les responsables politiques désirent-ils tant plaire aux puissants de ce monde et sont-ils si mal à l'aise dès qu'on les mets face à leur responsabilité concernant la pauvreté ?

    Merci de m'avoir lu

    Eric Gerson
  • claude renoir
    Le 22 Janvier 2006 à 21 h 23 min
    bonjour

    Récemment j'ai pris le train entre Saint Etienne et Lyon. Ce train dessert les gares de petites villes autour pleines de racailles.

    En revenant de Lyon, train bondé, je m'installe, le voyage commence normal. Au bout d'un moment on entend des éclats de voix, ce sont des "suédois" qui se font remarquer. "Je hais le sel parce qu'il est blanc", "on nique la France", etc. Ils crient tout fort qu'ils viennent du quartier de Montreynaud, la décharge à "suédois" de la ville, bref, ils font leurs malins. le contrôleur arrive, j'ai payé il vérifie, ensuite il vérifie le groupe... Aucun n'a payé. Qu'a fait le contrôleur ? Rien, pensez-vous ! Il a poursuivi son chemin.

    Il faut croire que ce soir-là le train était gratuit : j'aurais du demander mon remboursement de mon billet.

    qui a dit Liberté Egalité Fraternité ? Moi je réponds "Aux armes, citoyens"...

    le mot "suédois" étant bien sur à prendre au second degré..

    claude renoir
  • Fabrice Amblard
    Le 22 Janvier 2006 à 19 h 22 min
    Je vous adresse également mes félicitations pour le travail accompli à Bordeaux en seulement dix années, ainsi qu'à ceux qui vous ont entouré, et je pense en particulier à Madame Martine Moulin Boudard.
    Mais le Périgourdin que je suis veux aussi réagir sur la vie à Bordeaux, sur ce qui s'y passe au quotidien pour y vivre depuis six années.
    Je vous l'ai déjà écris il y a quelques mois.
    Les pierres deviennent blondes et belles.
    Les quais et les quinconces vivent aux rythmes des fêtes du fleuve et du vin.

    Mais les petites gens, comme les appellait et les aimait Chaban, s'inquiètent du tissu humain de leur quotidien.
    Point de vie dans Bordeaux en dehors des (très apprèciables) travaux et giga évenements qui ne représentent qu'environ 4 semaines par an.
    Si des bordelais lisent ma contribution, et si vous la publiez bien sûr, j'aimerai connaitre leur point de vue qui vous interressera également certainement.
    Très respectueusement.
    Fabrice Amblard
  • nadine Mau
    Le 22 Janvier 2006 à 18 h 11 min
    Les Bordelais sont fiers de leur ville et aiment la montrer aux visiteurs et...aux téléspectateurs! mais ils savent aussi à qui il doivent son renouveau et nombreux sont ceux qui ont été étonnés que le nom d'Alain Juppé n'ait à aucun moment été cité! Etait-ce la règle de l'émission? de la candidature? De toute façon, ce nom était en filigrane dans chaque image...
    nadine Mau
  • PATRICE LAFONT
    Le 22 Janvier 2006 à 11 h 10 min
    Monsieur,
    le gouvernement à laissé voté une loi en catimini, sur la TVTS, entre noel et le jour de l'an. Cette taxe jusqu'a ce jour étais calculé selon la puissance fiscale des véhicules, de 1500€ ou 2400€ par an. Depuis le 1/01/06 (avec effet rétroactif au 1/10/05 ), Merci messieurs le député et sénateur!!
    sera calculé selon les émissions de C02, et le montant variera, pour le meme type de véhicule de 3600€ à plus de 5000€ par an. De plus les véhicules personnel utilisé pour plus de 20000 kms par an et défrayé par IK vont rentré dans la catégorie véhicule de société, et seront soumis a 100% de la taxe. Je parcours environ 60000kms par an, avec mon véhicule pour visité mes clients aux 4 coins de la France. Je considére mon véhicule comme un outils de travail, dans les autres pays européen, les véhicules (VP) sont amortisable, en france seul les véhicules 2 places le sont.je vais donc acquiter une taxe (une de plus ) sur un instrument de travail. Quelle injustice !! Profondément ancrée a droite, je ne me reconnais plus dans les décisions prises par le gouvernement.
    PATRICE LAFONT
  • Yves RICHARD
    Le 21 Janvier 2006 à 13 h 29 min
    bonjour,
    aujourd'hui, un petit commentaire sur le rapport dont il a été uestion cette semaine concernant les contre-performances de notre pays à l'exportation. l'auteur pointe du doigt un manque de réactivité des PME, et un déficit d'innovation. Ingénieur en R&D, je ne suis pas surpris de ce constat (cf. un certain nombre de mes messages). Je pense en effet qu'il est temps que les entreprises (je dis bien les entreprises) assument leurs responsabilités, et se mettent à investir dans la recherche (fondamentale et appliquée). L'Etat peut éventuellemtn les y inciter fiscalement, mais de toutes façon il est urgent de s'y mettre. Je suis atterré de voir l'incurie des chefs d'entreprises, qui sont incapables de voir plus loin que leur sacro-saint trimestre, et agissent avec conformisme (délocalisations, externalisations etc...) pour séduire les banques d'affaires et autres fonds de pension (je précise ici que je ne suis pas d'extrême gauche, ni même de gauche, mais le constat s'impose). Il est temps que les patrons prennent de la hauteur. Une idée : développer le mécénat pour constituer des centres prestigieux, qui pourraient être basés sur des établissements publics, comme l'Ecole Normale ou l'X ou un morceau d'une université, et attirer les meilleurs dans leurs murs. Car il est clair ue la France possède encore un fort potentiel technique et scientifique (tant que l'"allégrisme" en vogue à l'éducation nationale ne l'a pas totalement détruit), mais malheureusement, les meilleurs scietifiques se détournent de la recherche ou de la R&D, qui ne sont pas valorisées chez-nous. Voilà un sujet de fond supplémentaire qui doit être traité d'urgence, nous vivons décidément une époque décisive pour notre avenir !
    bien à vous
    Yves RICHARD

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Bonjour, vous avez pris le temps de me lire et me répondre.
Je tenais à vous remercier de cette forme d'engagement.
Rien que de m´apporter une réponse montre que nous partageons une passion, celle de notre pays. Pour ma part , je suis partisan du dialogue et, je vous remercie de l'avoir entamé avec moi.

Bien cordialement.
Alain Juppé
Alain Juppé 2017
5 ans pour l'emploi
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