Blog Notes d'Alain Juppé

Que la victoire est belle!

Publié le 08/05/2007 par Alain Juppé

Que la victoire est belle !

Depuis dimanche soir, sur les plateaux de TF1, de France 2, de LCI, sur les ondes de RTL, de France Inter ou de Radio Canada, j’ai exprimé la joie que nous donne, que me donne la belle victoire de Nicolas Sarkozy.

Victoire de la démocratie et des institutions de la Vème République : l’élection présidentielle est plus que jamais, pour les Françaises et les Français, le moment clef.
Moment de débats intenses et d’authentique réflexion. Moment d’implication personnelle dans les choix collectifs. Le record historique de participation aux deux tours de scrutin, après les inscriptions massives sur les listes électorales à la fin de l’année dernière, est un signe fort de bonne santé de notre démocratie représentative. La venue aux urnes de tant de jeunes qui votaient pour la première fois fait chaud au cœur. Cette mobilisation exceptionnelle a frappé les opinions publiques des démocraties en Europe et au-delà, où les taux d’abstention descendent rarement en dessous de 30 à 40%

Le recul des extrêmes des deux bords dès le premier tour et le peu de succès des consignes de boycott au deuxième tour démontrent la maturité du corps électoral de notre pays.

Superbe victoire de notre candidat ! Victoire d’un homme, d’une stratégie, d’un projet.

Nicolas Sarkozy a fait preuve, tout au long de la campagne, d’une énergie, d’une force de conviction, d’un souci de « parler vrai » qui ont fait la différence. Entre les deux tours, sa solidité et son sang-froid ont mis en évidence l’agressivité de la candidate socialiste et la fragilité de son argumentation.

Nicolas a voulu se présenter comme le candidat de la « rupture ».
Dans toute histoire politique, il y a certes une part de continuité, un héritage, une forme de bilan. C’était vrai pour les deux candidats : depuis 1981, la gauche a été au pouvoir pendant 15 ans, la droite pendant 11 ans. Et durant la dernière décennie, c’est 50/50. 5ans pour l’une et pour l’autre.
En ce qui nous concerne, nous avons tous œuvré autour de Jacques Chirac dont le bilan, contrasté bien sûr, mérite au total estime et respect.
Mais il fallait entrer dans une nouvelle époque. Et Nicolas Sarkozy a, de ce point de vue, eu raison de s’attaquer à de vieux tabous. Il a eu raison de montrer que l’idéologie du partage du travail conduit au chômage, et de remettre l’éloge du travail au cœur de la politique économique et sociale. Il a eu raison d’affirmer qu’il existe une relation étroite entre immigration, intégration, identité de la France et amour de la patrie.
Sur tous ces points et sur d’autres, son discours de rupture a été salutaire.

Victoire enfin d’un projet, clair, concret, cohérent, articulé autour de propositions précises qui sont entrées dans les esprits. Et qui ont convaincu.

Au soir du deuxième tour, le Président nouvellement élu a affirmé sa volonté de rassembler et sa volonté d’agir.
Les mots de respect, d’ouverture, de générosité, de rassemblement sont souvent revenus dans sa bouche. Il aura, j’en suis sûr, la capacité de constituer une majorité présidentielle qui s’élargira au-delà des limites de l’UMP, dont l’existence, il faut le rappeler, a été déterminante dans la bataille du premier tour.

Agir. « Je dis ce que je ferai et je ferai ce que j’ai dit ! » a martelé Nicolas Sarkozy tout au long de sa campagne. Nous y sommes.
Certains s’attendent à des blocages. Quelques-uns prédisent un troisième tour dans la rue ou dans les quartiers.
Je crois pour ma part que nos organisations syndicales et les principaux acteurs de la scène économique et sociale sont, dans notre pays authentiquement républicains. Un Président élu aussi nettement, au terme d’une mobilisation aussi massive, jouit d’une légitimité qui lui donne une grande marge de manœuvre. Dès lors que, comme Nicolas Sarkozy, il est animé d’une réelle volonté d’écoute, de dialogue et de concertation.

Il est important pour la France que le Président réussisse.
Il faut l’y aider.
Nous sommes nombreux à vouloir l’y aider.
8/05/2007

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10 commentaires pour « Que la victoire est belle! »
  • francis Larre
    Le 20 Juin 2007 à 14 h 29 min
    Félicitations, et tenez bon!
    Bordeaux à besoin d'hommes comme vous, la France est encore une fois passée à coté du cap qu'elle doit tenir pour faire face aux défis de notre époque. Ne découragez pas, allez de l'avant dans vos convictions elles sont réalistes et nous avons besoin d'hommes qui ont "la hargne" de gagner, de faire avancer les gros problèmes de notre temps.
    Je suis un ancien banlieusard bordelais, je vous ai rencontré il y a quelques années lors d'une belle réception en Entreprise Bordelaise avec Mme Corinne Lepage,...
    Vous etes dans le vrai, tenez bon et ne vous éloignez pas trop de ce magnifique projet qui vous était confié, vous seul etiez à la hauteur d'un tel projet ...
    francis Larre
  • François Hénault
    Le 17 Mai 2007 à 16 h 13 min
    Monsieur Juppé (et peut-être Monsieur le Ministre),

    La victoire de M.Sarkozy a été franche et décisive. La France a probablement besoin de réformes majeures, voire d'un traitement choc. Fasse que M. Sarkozy ait les moyens de ses ambitions.
    Les plus récentes rumeurs vous envoient dans un grand ministère de l'Environnement, développement durable et transports. Vos récentes réflexions sur la question, votre grande sensibilité aux questions reliées à la mondialisation et, je dirais, votre séjour au Québec, font de vous un candidat idéal. La France en sortira gagnante.
    Quand vous serez en fonction, n'oubliez pas votre passage au Québec. Il s'y passe des choses fort intéressantes au point de vue environnemental, social et économique. Si la province n'a pas la stature d'un pays souverain, j'espère qu'elle saura à tout le moins inspirer des pays comme le vôtre (le nôtre). Soyez un digne porte-parole et ambassadeur du Québec.

    Bonne chance et félicitations,

    François Hénault
    Ancien étudiant de l'ENAP
    Campus de Gatineau, Québec.
    François Hénault
  • Patricia Delandre-chassaing
    Le 10 Mai 2007 à 23 h 37 min
    Tout à fait d'accord avec vous sur le Président et son projet.Bien sûr, ce fut l'allégresse pour nous tous, le militants, et pour lui, qui a vraiment mérité sa victoire.
    Après les élections, pour maintenir un engagement général et obtenir un véritable dialogue social,il me semble que le syndicalisme doit se développer afin que les décisions soient prises avec des partenaires qui aient un vrai poids. C'est le prolongement de cet engouement pour la politique et le bon moyen pour que chacun participe davantage. Des mesures pourraient être prises en ce sens par des incitations, une campagne médiatique et tout moyen à mettre en oeuvre par le futur gouvernement.Comme vous en ferez partie et avec l'efficacité que je vous connais, vous saurez trouver les idées pour mettre cela en place.
    Merci de donner votre avis sur ce sujet. Bien cordialement
    Patricia Delandre-chassaing
  • Anne REBUFFAUD
    Le 10 Mai 2007 à 19 h 40 min
    Monsieur le Premier ministre,

    Autant d'enthousiame pour cette élection et son candidat me surprend.
    Je ne partage pas ce triomphalisme sachant que beaucoup de voix viennent d'où l'on sait.
    De plus, les comportements de certain(e)s ne sont pas faits pour me rassurer.
    L'art et la manière de tout gommer, me dérange.
    J'espère que les mots respect, générosité ne seront pas uniquement des mots dans le cadre d'une campagne.
    Avec ma haute considération.
    Anne REBUFFAUD
    Anne REBUFFAUD
  • Patrick REDSLOB
    Le 10 Mai 2007 à 18 h 48 min
    Monsieur le Premier Ministre, j'ai lu votre message.
    Je suis totalement en accord avec ce que vous avez écrit. Superbe victoire de notre candidat ! Victoire d’un homme, d’une stratégie, d’un projet.

    « Nicolas Sarkozy a fait preuve, tout au long de la campagne, d’une énergie, d’une force de conviction, d’un souci de « parler vrai » qui ont fait la différence. Entre les deux tours, sa solidité et son sang-froid ont mis en évidence l’agressivité de la candidate socialiste et la fragilité de son argumentation. »

    Plus que mettre l'agressivité de la candidate en évidence, il a montré à ceux qui pouvaient en douter, que ses arguments étaient fragiles autour d'un "vague pacte présidentiel, sorte de Sésame pour conquérir les ignorants" et que cette candidate s'est montrée tout au long de sa campagne volontairement sous un masque "maternel et rassurant" alors qu'elle était en vérité "anxiogène" et totalement imprévisible dans ses argumentations et ses propos.
    Dans votre propos vous affirmez:"
    Au soir du deuxième tour, le Président nouvellement élu a affirmé sa volonté de rassembler et sa volonté d’agir.
    Les mots de respect, d’ouverture, de générosité, de rassemblement sont souvent revenus dans sa bouche. Il aura, j’en suis sûr, la capacité de constituer une majorité présidentielle qui s’élargira au-delà des limites de l’UMP, dont l’existence, il faut le rappeler, a été déterminante dans la bataille du premier tour."

    Tout ceci est totalement en adéquation avec ce que pense la majorité de ceux qui ont voté pour lui ( dont je suis), mais ce qui peut inquiéter, même si vous affirmez également que les partenaires sociaux, organisations syndicales en tous genres, sont dans notre pays authentiquement républicains, c’est la réaction de la rue et d'un petit noyau dur qu'on ne connait pas très bien, qu'on ne maîtrise pas bien et qui risque à chaque instant de reproduire ce qui s'est passé à l'automne 2005, même si l'UNEF et le P.S. demande le retour au calme .
    La ligue "LCR" très "remontée" contre N.S., a fait voter en bloc le "TSS".
    Bien évidemment, personne ne revendiquera d'éventuelles actions incontrôlées de la rue, mais ces mêmes actions sont manipulées, en partie en "sous-main" par les mêmes.
    Ce ne sont pas les partis politiques "démocratiques et républicains" qui sont à craindre, il faut simplement donner une majorité à N.S., ce sont les revanchards, les groupuscules "ANTI-SARKO" haineux et vindicatifs qu’il faut maîtriser de la manière la plus habile qui soit. La condamnation immédiate à de la prison ferme peut en dissuader certains, mais après le 17 mai, quelques poignées de "voyous" pourraient descendre dans la rue et "casser" au nom de "l'intolérance" et abîmer ainsi l'image de N.S. comme celles de ses idées concernant la politique qu'il souhaite mettre en place.
    Donnons ensemble une large majorité à la nouvelle chambre et puisse celle-ci ne pas être, à l'image du gouvernement mis en place, uniquement bleue pour que l'ouverture ne soit pas un vain mot, mais une nouvelle façon de satisfaire une très large opinion!
    Veuillez agréer, monsieur le premier Ministre, l'expression de mes salutations distinguées.
    Monsieur Patrick REDSLOB
    Ex-sympathisant RPR de toujours(1976),adhérent de la première à l'UMP(lorsque vous en fûtes président), d'abord à l'UMP28 puis à l'UMP49 depuis ma retraite.
    Mon futur vote: UMP49, pays des "Mauges", 6ème circonscription du Maine-et-Loire.
    Patrick REDSLOB
  • sylvie bernasconi
    Le 10 Mai 2007 à 15 h 22 min
    bonjour !

    je me range au vote démocratique des français, je ne suis pas convaincue que NS soit le bon président pour la france, car je n'ai pas votée pour lui le 6 mai, peut-être qu'il fera de bonnes choses pour la france ou pas, je ne sais pas, de toute façon, on n'a pas le choix, faut faire avec qu'on soit d'accord ou pas avec sa politique, j'attends pour voir ce qui va se passer dans les 6 mois, il faut quand même qu'il tienne compte des
    46 % des français qui n'ont pas votés pour lui.

    cordialement !
    sylvie bernasconi
  • Tovy Augier
    Le 08 Mai 2007 à 17 h 48 min
    Vous avez raison de vous réjouir de cette belle victoire et je n'y vois personnellement aucun triomphalisme. Se réjouir d'une bonne nouvelle et avoir envie de la partager: quoi de plus naturel? D'autant plus que cette heureuse victoire n'est sans doute pas le fruit du hasard, mais celui du travail, de la volonté et de l'action concertée d'un mouvement politique soudé, ayant eu le bon sens et l'intelligence de prendre comme leader un homme respecté pour ses compétences et son dynamisme. La victoire de Nicolas Sarkozy et de l'UMP apporte à la France un souffle nouveau, l'espoir d'un changement en profondeur. Cet espoir concerne la France et les Français, mais rejaillit aussi sur les électeurs de pays voisins ou amis, qui ont suivi avec passion le déroulé de la campagne présidentielle. Car vous annoncez à tous la naissance d'un âge où la politique de la langue de bois n'aura plus cours, où l'on va fouler aux pieds les contraintes étouffantes de la peur, peur de voir et de dire la vérité, et par conséquent peur d'agir. C'est une ère de courage qui commence, car la France s'attaque enfin à ses vrais problèmes, et leur résolution ne sera pas facile. Il faudra beaucoup d'énergie et de force à M. Sarkozy et à ses équipes pour affronter les manoeuvres et les mensonges de ceux qui ont tout intérêt à ce que votre beau pays s'écroule. Ceux que leur extrémisme aveugle ou que leur idéologie dépassée englue dans des dogmes et discours d'un autre temps, fermés à tout progrès et mus par la seule ambition du pouvoir et même par des pulsions destructrices. Le nivellement par le bas, sous sa belle robe égalitaire, a vécu sa tendance et a bien montré ses limites. Il est indispensable de revenir aux valeurs que vous prônez comme le travail, la culture ou le respect. Ce n'est que par le retour à ces valeurs que la France pourra donner aux plus faibles, aux démunis, à tous ceux qui n'ont pu accéder à un minimum de dignité, l'espoir d'autres lendemains. En recréant le désir d'apprendre et de travailler,celui de créer aussi, vous restituerez à la société les outils indispensables à son bien-être économique et à la paix sociale.
    Nicolas Sarkozy a présenté à ses électeurs des projets intelligents et concrets, et je lui souhaite vivement de réussir à les mettre en oeuvre,avec l'aide de l'UMP et de tous ceux qui se joindront à lui, car une aussi belle victoire, entraînerait évidemment une forte déception si ses déclarations n'étaient pas suivies d'actes. Mais pour l'instant l'heure est à la joie et à l'espoir.
    une amie suisse
    Tovy Augier
  • laurence sandeau
    Le 08 Mai 2007 à 16 h 28 min
    Bonjour M. Juppé,
    Je me permets de vous envoyer ce message dans l'espoir que vous pourrez en faire part à M. Sarkozy élu Président de la République.
    En effet, lors du débat télévisuel avant son élection, a été évoqué notamment la scolarité des enfants et adolescents handicapés, et M. Sarkozy a évoqué le droit opposable... le lendemain, M. Raffarin évoquant les auxiliaires de vie scolaire a dit que ces emplois avaient été pérennisés en 2002.
    Or, pour le vivre au quotidien, l'intégration scolaire n'est pas une mince affaire, ajoutée aux tracas quotidiens de l'handicap s'ajoute la scolarité dont notamment l'accompagnement qui s'est dégradée depuis ces dernières années.
    J'ose espérer que le nouveau Président fera concrètement ce qu'il faut pour une scolarité digne de ce nom. Par exemple, les auxiliaires de vie scolaire, c'est un vrai métier, qu'il faut reconnaître et pérenniser, or dans les faits, ce métier n'est pas du tout reconnu, les personnes recrutées sont pour la plupart incompétentes, ce sont des emplois précaires et de plus en plus précarisés car on nous répond : problèmes de financements... et à l'arrivée celui qui en subit les conséquences, c'est l'enfant ou l'adolescent handicapé.
    Il faut rendre l'espoir aux familles, car une France qui se respecte, respecte les plus faibles, et je compte sur vous M. Juppé car je sais que vous ne pouvez être insensible à ce problème.
    Mon fils handicapé, actuellement intégré dans un collège de Bordeaux, a fait partie du conseil municipal des jeunes enfants de la ville de Bordeaux il y a quelques années, et je voudrais sincèrement qu'il ait confiance en la politique de notre pays.
    Je vous remercie d'avoir lu mon message, et suis à votre disposition, si vous le souhaitez.
    Bien sincèrement,
    Laurence Sandeau
    laurence sandeau
  • Bruno Edelist
    Le 08 Mai 2007 à 10 h 25 min
    Bonjour.

    Bon, il est normal que notre famille politique - ou notre communauté de valeurs et de convictions, vocable que je préfère - se réjouisse de la belle élection de Mr. Sarkozy.

    Quand on gagne, il ne faut sans doute pas bouder son plaisir.

    En ce sens, je partage la majorité des expressions de votre satisfaction livrées dans votre dernier post.

    Mais ... Le ton de votre article me gêne un peu, et voici pourquoi :
    Vous êtes très lu, et par beaucoup d'opinions et de sensibilités contrastées. Et je pense que tout triomphalisme, toute référence à la victoire du bon sens ou de l’intelligence du corps électoral, fait courir en retour, le risque d’un sentiment de rejet et de revanche, de défaite voire de désespérance.

    Il est bien évidemment très heureux et important que le choix des Français ait été « le bon choix » pour la nation. Mais si nous voulons combattre le risque du « 3° tour social », celui de réactions brûlantes ( à plus d’un titre) des « quartiers » et banlieues, nous devons nous garder de toute attitude ou commentaire qui puisse diviser : les nantis et les désespérés, la gauche et la droite, les gagnants et les oubliés de la société.

    Mr Sarkozy est crédible lorsqu’il parle de rassemblement. Il faut donc l’aider en nous manifestant dans le même sens.
    Mais n’oublions pas que 47% des Français n’ont pas effectué ce choix : il faut les associer, les convaincre, les aider à adhérer au renouveau du pays ! Pour qu’il prennent à cet élan souhaité et attendu par la majorité, leur part de peine, de travail, de sacrifices, ils vont être amenés à reconsidérer des convictions, des conforts, des habitudes : Au lieu de leur rappeler qu’ils ont perdu, montrons leur sans attendre que cette adhésion leur apportera aussi leur part de bénéfice et de sécurité, leur part de gain et d’espoir, le confort de retrouver une Nation solidaire et unie dans le redéploiement de la grandeur du pays !

    Une chance historique, légitimée par le taux exceptionnel de participation à cette élection, s’ouvre pour la France de retrouver sa place, sa grandeur, son espoir … Et la croissance partagée ! Expliquons avec conviction et modestie à ceux qui n’ont pas participé à ce choix, pourquoi il est néanmoins le bon, et ce qu’ils peuvent et doivent en attendre : ils jouerons le jeu.

    Avec ma fidèle et respectueuse amitié.
    Bruno Edelist
  • yves ahimsa
    Le 08 Mai 2007 à 10 h 06 min
    Félicitations à toute l'équipe de campagne de N.SARKOZY !

    Félicitations au nouveau Président !

    Moi,je vous verrai bien reprendre du service.

    Accordez-nous ce petit plaisir!
    yves ahimsa

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Bonjour, vous avez pris le temps de me lire et me répondre.
Je tenais à vous remercier de cette forme d'engagement.
Rien que de m´apporter une réponse montre que nous partageons une passion, celle de notre pays. Pour ma part , je suis partisan du dialogue et, je vous remercie de l'avoir entamé avec moi.

Bien cordialement.
Alain Juppé
Alain Juppé 2017
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