Stop!
A l’heure où j’écris, l’UMP est incapable de dire qui a gagné l’élection à sa présidence.
Ce que je redoutais s’est produit: le Mouvement sort divisé et donc affaibli de cette confrontation intempestive. Tout au long de la campagne, il s’est moins agi de l’avenir de l’UMP que de celui de deux protagonistes obsédés par l’échéance de 2017. Il faut sortir de cette situation lamentable si l’on veut éviter l’éclatement de notre parti, à un moment où la France a plus que jamais besoin d’une opposition pugnace et intelligente.
J’appelle donc François Fillon et Jean-François Copé :
- à faire cesser immédiatement les invectives qu’échangent leurs partisans,
- à s’engager à accepter la décision de la Commission de contrôle des opérations électorales, quelle qu’elle soit,
- à se rencontrer pour jeter les bases d’une nécessaire réconciliation,
- à réunir autour d’eux une instance de crise rassemblant leurs représentants et des personnalités qui sont restées en dehors de la confrontation, afin d’accompagner le président proclamé dans la gouvernance de l’UMP.


