Blog Notes d'Alain Juppé

Technique du blog

Publié le 07/03/2005 par Alain Juppé

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07/03/05

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7 commentaires pour « Technique du blog »
  • Daniel Broche
    Le 10 Mars 2005 à 14 h 30 min
    Bonjour Mr Juppé

    Je ne pense pas être le premier ni le dernier à vous écrire au sujet du passage en force du conseil pour l'adoption du brevet logiciel en Europe.

    Dans ce débat qui passe dans les média pour une affaire d'informaticiens je vois deux éléments sur lesquels les hommes politiques tels que vous devraient apporter leur position:

    - Si l'Europe est à ré-industrialiser dans les années à venir, l'industrie logicielle n'est elle pas un des domaine à soutenir en priorité. L'adoption des brevets bonne ou mauvaise entrainera des remous et des gaspillages en proces lors de l'entrée en vigueur de cette directive. Est ce bien le moment d'inciter les industriels du logiciel à provisionner leur bénéfices pour se proteger de proces abusifs plutot que de les reinvestir pour innover ?

    - Le traité constitutionnel n'est il pas porteur d'une plus grande légitimité du parlement et ouvert à l'initiative de référendum populaire ? Sur un sujet comme celui ci ne faut il pas en profiter pour montrer que le oui serait porteur d'une plus grande transparence et favorable au débat démocratique ?
    Daniel Broche
  • Sun-Lay TAN
    Le 10 Mars 2005 à 12 h 42 min
    Oui cette réforme contrairement à ce que l'on pense ne sort sort pas des bureau d'un technocrate de la rue Grenelle. C'est le fruit d'une consultation sur le plan national des élèves, professeurs et parents d'élèves dans le cadre d'un questionnaire. La réforme s'est inspirée de cette consultation et je ne comprendrai pas le que l'on puisse retirer cette réforme. Concernant la dédoublement des classes de langues, je ne vois pas encore cela serait une mauvaise chose puisse nous savons tous les carences des français en matière de langues étrangères par rapport à nos voisins européens.
    De plus, même si nous ne pouvons pas parler de manipulation des étudiants il est évident que certains organisations syndicales lycéennes comme la FIDL sont proches de l'UNEF le syndicat étudiant proche de la gauche. Leurs tracts donnent des informations partielles et subjectives de la réforme.
    Sun-Lay TAN
  • Sebastien VERGER
    Le 09 Mars 2005 à 16 h 26 min
    Je lis une news à l'instant. Des armateurs condamnés lourdement suite à des dégazages sauvages.

    On ne peut qu'être ravi de savoir que des pollueurs se voient pris sur le fait mais plusieurs questions me viennent à l'esprit.

    D'après des chiffres trouvés sur le net (qui demandent donc confirmation mais bon, prenons les comme base de départ), 600 000 tonnes d'hydrocarbures sont déversées en Méditerranée et 3 mio en mer du Nord, ce qui fait un paquet d'Erika chaque année avouons le (et encore plus de dégazages, qui ne rejette chacun que .. 1-2 tonnes peut être ?).
    Autant dire que bon nombre de bateaux passent encore au travers des gouttes et la surveillance maritime ne prend sur le fait qu'une minorité, qu'en bien même l'amende a été sévèrement augmentée.

    Plusieurs raisons à celà :
    - vaste étendue de surveillance
    - moyens humains et matériels limités car couteux (avions, etc)
    - capitaines profitant, au choix, des accidents maritimes, de la nuit ou des tempêtes pour passer inaperçus, qu'en bien même existent les images satellites

    Sachant également que le coût d'un dégazage dans un port est au maximum de 3000 euros suivant la taille du bateau, ne pourrait-on pas obliger les bateaux à procéder à ces dégazages :
    - de manière régulière (à déterminer avec la pratique, pas difficile)
    - gratuitement, par les services portuaires (par un service public)

    La surveillance ne serait donc plus à faire en mer (au petit bonheur la chance) puisqu'un contrôle d'un carnet de suivi, qui sera rempli par des fonctionnaires assermentés à chaque dégazage dans un port, permettrait de savoir si le bateau est en règle.

    Chaque bateau utilisant les eaux maritimes francaises devra s'astreindre à cette obligation.

    Avantages :
    - les armateurs n'ont pas le choix, ils doivent dégazer dans un port sinon, navire stoppé, mais leur motivation première (économiser le coût de l'opé) n'existe plus, puisque ce service est gratuit
    - le coût assumé pour les opérations de dégazage est compensé par les économies faites en surveillance, aléatoire et loin d'être efficace à 100 %
    - moins de rejets sauvages qui sont, en tonnage, supérieurs aux accidents faisant la Une mais dont on parle très peu
    - accessoirement, il s'agit d'une politique préventive plutôt que répressive

    Voilà, j'aimerai connaitre votre avis et éventuelles objections (peut être cette idée a t elle déjà été mise en place, sans succès) ainsi que celle de vos lecteurs.

    Sebastien VERGER
  • Jean-françois Ruiz-Cuevas
    Le 09 Mars 2005 à 01 h 24 min
    Je trouve votre idée trés interessante, un blog où on puisse communiquer directement avec un homme politique. Ce serait une bonne idée si cette pratique se généralisait. J'ai découvert votre blog suite à un article dans sud-ouest. Au sujet de Mar Adentro, je ne l'ai pas encore vu, juste quelques extraits, et je vais y courir car Xavier Bardem est un des plus grands acteurs espagnols, ses premiers films, en particulier avec Bigas Luna étaient assez 'sulfureux', c'est le moins que l'on puisse dire, mais il a quand même une aura incroyable. En plus, il me semble qu'il fait aussi des peintures. Au sujet des étudiants dans la rue, j'ai fait un petit calcul, 100 000 étudiants dans la rue pendant trois heures, ça fait 300 000 heures d'études de perdues... Et en trois cents milles heures d'études on peut en apprendre des choses... C'est un peu comme tout le temps perdu dans les embouteillages, des millions d'heures perdues qui seraient bien utiles pour les entreprises, la vie associative ou tout simplement la vie de famille !
    Salutations d'un saint-médardais
    Jean-françois Ruiz-Cuevas
  • arnaud bernier
    Le 08 Mars 2005 à 15 h 04 min
    Mr JUPPE, je souhaite prolonger la réaction de Laurent Brière réagissant à « Pourquoi ce blog » du 16 décembre 2004.
    Laurent Brière que je n’ai pas le loisir de connaître se fait ici de façon remarquable le porte parole de tant de personnes ayant pris conscience de l'enjeu sans équivalent que représente pour notre société l'Internet. Au risque de faire une redite, ce n'est pas un simple progrès technique ni une avancée dans la communication qui nous prend de cours, c'est un remodelage à part entière du rapport de l'homme avec son environnement social. Tant de questionnements majeurs sont non seulement inconnus des instruments du pouvoir (tout au moins en France), mais plus sûrement occultés et battus en brèche par nos gouvernants (les conséquences en terme de libertés publiques énoncées dans le commentaire de L.Brière ne méritent t'elles pas plus d'échos dans le débat public?). La démocratie actuelle est malmenée, les canaux d'expression de l'individu se développent sans contrôle social, mais qui s'en préoccupe dans les sphères du pouvoir?
    Si vous êtes vraiment l'homme politique français dont nous avons besoin, que j'ai soutenu à ma modeste mesure dans l'établissement à Bordeaux lorsque j'étais responsable étudiant dans les années 90, pourquoi n'auriez vous pas le courage de franchir ce rubicond? ne voyez vous pas la force d'impact de ce seul blog face aux mièvres interventions des gouvernants du moment alors qu'ils sont passés à la moulinette du système médiatique en place? Ne voyez vous pas la portée majeure de tels messages diffusés par le réseau alors que vos lecteurs et contributeurs s'expriment sans contraintes et sans être enfermés dans une logique de système? Ne voyez vous pas en cela comment ce vecteur illustre si crûment toutes les lacunes de notre système fermé? Ne peux t'on se prendre à rêver, si vous prétendez vraiment servir le bien public, que vous vous fassiez le fer de lance de tels mouvements de réflexion? Que vous apportiez votre soutien à ceux qui ne demandent qu'à servir la cause publique alors qu'ils sont aujourd'hui laissés en marge de notre système comme de doux rêveurs?
    Je me permettrai même ici sans fard de vous solliciter personnellement à nouveau comme j'ai essayé de le faire il n'y a quelque mois lorsque je vous ai remis un dossier lors du salon AQUITEC. Pour vous rafraîchir la mémoire, ce dossier présentait un service de recrutement en ligne (www.etudis.com) aux performances indéniables et qui cependant fonctionne dans l'indifférence totale? Pourquoi ni vous ni aucun de vos collaborateurs du moment n'a simplement dénier me recevoir pour en parler (si tant est qu'un seul l'ait lu)? Pourquoi dans la foulée une conférence que j'ai organisé -dont les tenants et les aboutissants sont accessibles en suivant ce lien (http://conf24mai.free.fr) a t'elle été tout simplement ignorée et occultée par tous les acteurs politico-économiques de la région aquitaine?
    Me répondre serait déjà un commencement de preuve que vous ne considérez pas seulement ce blog comme un joujou passager avant de revenir aux affaires. Que vous acceptez vraiment les règles de cette démocratie directe que vous avez ici enclenché sans peut être même vous en rendre compte. Qu'il est raisonnable et viable enfin de prendre part au débat que vous avez ici initié. Et encore pour finir vraiment je m’interroge : me publierez vous ?

    arnaud bernier
  • Michel FOURNIER Michel
    Le 08 Mars 2005 à 08 h 51 min
    Mosieur le Premier Ministre, j'ai lu avec intérêt l'article du "Monde" du 5 mars, écrit par Monsieur Raffarin et concernant les 5 raisons de voter "OUI" à la constitution européenne. Bien qu'approuvant ces raisons, je reviens sur la quatrième raison dans laquelle il écrit: "Grâce à l'instauration d'une présidence stable à l'Eurogroupe, le ministres des Finances pourront insuffler une nouvelle dynamique dans la zone €. Nous pourrons faire de l'Europe un territoire économiquement plus attractif..."
    Je ne vois pas comment on peut entre les différents pays qui constituent l'Europe, avoir une dynamique cohérente si ces pays ne sont pas proches les une des autres au niveau fiscalité. La TVA en est un exemple frappant, de même l'impôt sur les salaires, sur les sociétés, etc...Trouvez vous normal que les habitants de Bayonne (que vous connaissez bien) achètent leur carburant, leurs cigarettes ou leur alcool en Saint Sébastien? C'est la même chose en Belgique ou au Luxembourg. Ne mettons nous pas la charrue avant les boeufs et ne devrions nous pas commencer par créer une véritable fiscalité européenne, ce qui, j'en suis persuadé, donnerait à notre vieux continent une puissance inimaginable, une foi entre ses habitants, enorme, une volonté farouche de devenir de véritables européens, alors que là, l'indécision est trop fréquente, cette raison fiscale en étant l'une des causes principales. Merci, Monsieur le Premier Ministre de me dire ce que vous en pensez, et ce qu'il en adviendra à terme.
    Michel FOURNIER Michel
  • de bercy nicolas
    Le 07 Mars 2005 à 22 h 59 min
    Les lycéens retournent dans la rue

    Les organisations lycéennes attendent des signes, comme le rétablissement des travaux personnels encadrés ou la création de postes à la rentrée

    Les lycéens ne désarment pas. Dans les principales villes de France, les organisations lycéennes espèrent bien renouveler mardi 8 mars la forte mobilisation du 10 février dernier. Ce jour-là, environ 100.000 lycéens avaient dit leur opposition à la réforme Fillon et obtenu un recul du gouvernement sur le contrôle continu au baccalauréat. La Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) et l’Union nationale lycéenne (UNL) attendent, cette fois, au moins autant de monde.

    «On est très confiant, on sent que la mobilisation va être forte», assure ainsi un permanent de la FIDL. Il est vrai que durant toutes les vacances d’hiver, échelonnées du 7 au 27 février, les lycéens ont réussi à maintenir le courant avec des manifestations locales. Et même le vote de la loi par les députés, la semaine dernière, ne semble pas les avoir découragés. Reste qu’ils ont perdu leur principal chiffon rouge, la réforme du baccalauréat, dont toute mention a été supprimée dans le texte du projet de loi.

    Pour la FIDL, la question reste pourtant d’actualité car le groupe de travail mis en place à la mi-janvier pour réfléchir à ce nouveau bac n’a pas été supprimé mais seulement ajourné. Les organisations, qui dénoncent une réforme sans ambition, misent toutefois sur d’autres thèmes fédérateurs, comme la suppression des «Travaux personnels encadrés» (TPE) en terminale et le manque de moyens affichés, pour mobiliser.

    Les TPE avaient été mis en place par Claude Allègre pour introduire une part de travail de production interdisciplinaire. D’abord critiqués, les TPE ont finalement été adoptés avec un certain enthousiasme. François Fillon, qui s’appuie sur des évaluations assez critiques des résultats obtenus, souhaite les supprimer en classe de terminale afin de financer son plan en faveur du dédoublement des classes de langue vivante au lycée. Depuis, le ministre a proposé que les TPE en classe de première puissent compter comme épreuve anticipée du baccalauréat. Mais les organisations syndicales lycéennes demandent plus.

    de bercy nicolas

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Bonjour, vous avez pris le temps de me lire et me répondre.
Je tenais à vous remercier de cette forme d'engagement.
Rien que de m´apporter une réponse montre que nous partageons une passion, celle de notre pays. Pour ma part , je suis partisan du dialogue et, je vous remercie de l'avoir entamé avec moi.

Bien cordialement.
Alain Juppé
Alain Juppé 2017
5 ans pour l'emploi
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